Chaque lit mérite une seconde chance
Tout commence par un appel. Un hôpital en Belgique ou en Espagne remplace son équipement. Lits, brancards, pieds à perfusion, fauteuils roulants: tout en bon état, mais plus nécessaire. Nous nous déplaçons, chargeons tout et amenons le matériel à notre dépôt. Des bénévoles trient, vérifient et préparent le matériel pour le transport.


Chaque centimètre compte
Charger un conteneur, c'est un puzzle à grande échelle. Les lits d'hôpital en bas, les vélos en haut, le matériel médical entre les deux. Rien ne doit bouger, rien ne doit casser. Nos équipes en Belgique et en Espagne travaillent à chaque fois avec des bénévoles locaux pour utiliser chaque centimètre carré. Plus on met dans un conteneur, plus on peut faire la différence.
Le coût le plus lourd est l'expédition elle-même. Envoyer un conteneur de 40 pieds à travers l'océan coûte cher. Mais nous savons que chaque euro investi rapporte dix fois sa valeur en matériel qui serait autrement perdu. C'est un investissement dans la santé et la mobilité, pas dans la logistique.

Les mains au travail
Quand le conteneur arrive au Sénégal, le vrai travail commence. Des équipes locales, coordonnées par Moussa Ka, déchargent tout et répartissent le matériel entre les cliniques, les postes de santé et les communautés. Les lits vont à l'hôpital. Les vélos aux infirmiers et aux écoliers. Le matériel médical aux postes de santé qui l'attendent depuis des années.
C'est un effort communautaire du début à la fin. Des jeunes du quartier aident à porter et décharger. Les infirmiers viennent chercher leur matériel sur place. On le voit sur les visages: ce n'est pas de la charité. C'est de la coopération.

Un vélo change tout
Pour des milliers de jeunes au Sénégal, la journée d'école commence par une marche de plus de cinq kilomètres. Ils partent souvent avant le lever du soleil et arrivent fatigués en classe. Notre action vélos s'adresse aux élèves du secondaire qui suivent les cours dans des écoles publiques et viennent de familles aux moyens limités.
Un simple vélo change leur vie :
- Moins de temps de trajet, plus de temps pour étudier.
- Plus frais et plus concentrés en classe.
- Plus de sécurité, surtout pour les filles.
- Plus de chances de contacts sociaux et d'une scolarité réussie.
Au Pays basque, la campagne vélos de Baobab prend de l'ampleur. À Saint-Sébastien, nous collaborons avec Tanor Ngam, basketteur sénégalais, pour collecter des vélos d'occasion destinés au Sénégal. Avec la Diputación Foral de Gipuzkoa et la Guardia Municipal, nous faisons connaître la campagne et veillons à ce que les vélos trouvent leur chemin jusqu'au conteneur.
Au centre commercial Garbera de Saint-Sébastien, une campagne de collecte permanente est en place: quiconque a un vélo en trop peut le déposer là. Nous avons aussi un petit stock à Zarautz. Chaque vélo qui obtient ainsi une seconde vie rapproche un enfant de l'école et un infirmier de ses patients.
Un vélo change une journée d'école. L'éducation change une vie.



Porté ensemble, reçu ensemble
Ce projet n'est pas géré depuis un bureau. Il vit dans les mains des personnes qui chargent, expédient, déchargent et distribuent. En Belgique et en Espagne, des bénévoles consacrent leurs jours libres à remplir des conteneurs. Au Sénégal, des équipes locales sont prêtes à tout acheminer au bon endroit. C'est la même philosophie que dans tous nos projets: nous apportons les moyens, la communauté décide où ils vont.

Il y a trois façons d'aider
Donnez votre temps
Aidez à trier, charger et traiter le matériel. En Belgique, en Espagne ou au Sénégal: chaque paire de mains fait la différence.
Donnez du matériel ou des services
Vous avez des lits d'hôpital fonctionnels, du matériel médical, des vélos ou des services professionnels qui pourraient nous aider? Contactez-nous. Nous venons les chercher.
Financez un conteneur
L'expédition est le coût le plus important. Chaque contribution aide à faire traverser l'océan à un conteneur plein. Ce que vous donnez va directement au transport.